Opération VENDREDI FOU du 29 novembre 2019

Philippe Carron nous adresse le communiqué suivant. Nous le relayons d’autant plus volontiers que nous y souscrivons entièrement.

Le 29 novembre 2019, jour de l’opération commerciale étatsunienne dénommée Black Friday, je refuse de voir brader la langue française et ses valeurs à l’empire anglo-américain. 

Je soutiens le conseil donné par le collectif francophone LANGUE FRANÇAISE à toutes les entreprises de la Francophonie d’utiliser l’expression « Vendredi fou » plutôt que l’expression anglo-américaine « Black Friday », comme le recommande le Grand dictionnaire terminologique du Québec (GDTQ).

Le collectif invite les consommateurs et consommatrices à bouder les commerces qui multiplient l’utilisation de «Black Friday», ou mieux encore à refuser de participer au «Black Friday», grande braderie américaine des langues et des cultures.

https://ma-patrie-est-la-langue-francaise.blogspot.com/

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« Guerre et paix dans le cyber-espace »

Blaise Lempen

Par Daniel Favre

Notre confrère Blaise Lempen, ancien correspondant de l’ATS à l’ONU publie une étude très fouillée. Elle a pour objectif de répondre à « deux défis majeurs pour l’humanité du XXIe siècle à l’échelle de la planète : le climat et la paix ».

L’ouvrage de 277 pages porte en sous-titre « Les démocraties face à l’épreuve de la révolution numérique ». L’auteur propose de mettre en place un nouvel ordre mondial de l’information. Il développe l’ensemble des enjeux et stratégies. Pour lui, c’est l’Europe qui doit être le moteur.

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« L’appauvrissement du langage ne permet plus de critiquer avec finesse »

Philippe Bilger

  Par Philippe Bilger

Quand le langage s’appauvrit, il n’est plus possible d’exprimer une critique autrement qu’en simplifiant à l’extrême. Différence entre une parole décomplexée et un propos ordurier. Je ne peux pas laisser échapper cette occasion manquée qui me permet à nouveau de questionner la liberté de penser et la qualité du langage. Que ce soit à la télévision ou sur les réseaux sociaux.

D’abord, il est clair pour moi que la parole décomplexée n’est pas une parole pénalement répréhensible. Je sais bien que compte tenu de ce qu’est le droit de la presse et de son infinie souplesse et ductilité, on peut s’interroger, quand on parle ou que l’on écrit, sur le caractère répréhensible ou non de ce qu’on a déclaré. Il n’empêche que dans la plupart des cas le doute n’est guère possible. Par exemple, si on traite quelqu’un de « salaud » dans une confrontation, la conscience de proférer une insulte est indiscutable.

A retrouver dans la REVUE DE PRESSE du 31 octobre 2019: http://francophonie.ch/revue-de-presse-francophone/

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