110 journalistes marocains se mobilisent contre les « médias de diffamation ». Dans un manifeste, ils appellent notamment le Conseil national de la presse à prendre des « sanctions disciplinaires » contre ceux qui violent le code de déontologie, qui calomnient impunément des « voix critiques » comme le journaliste Omar Radi, accusé d’une supposée double affaire d’espionnage.