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Revue de presse

05 mars 2012 (observateur) - Publication d’articles scientifiques sur les innovations biomédicales : Les auteurs francophones face au diktat de la langue anglaise

Les articles scientifiques traitant des innovations médicales et biologiques en français occupent très peu les colonnes des revues biomédicales du monde. A l’origine, une langue anglaise impérialiste. Une situation à laquelle cette Afrique ‘marginale’ veut surmonter.

En matière d’écrits scientifiques, les anglophones ont largement pris le pas sur les francophones. La preuve, c’est que chaque année, dans le monde, quelque 25 mille revues biomédicales publient des millions d’articles scientifiques sur des innovations médicales et biologiques. Mais, la majorité des écrits émanent des Etats-unis. Les Américains ont, en effet, publié un million 140 mille articles scientifiques entre 2005 et 2009 concernant des innovations de la recherche médicale et biologique dont 250 mille publications sur l’année 2009. Ces statistiques ont été rendues publiques, hier, à Dakar par le Pr Souleymane Mboup, en comparaison à l’Afrique dont les publications scientifiques annuelles dans le domaine représentent moins de 2 %. Une situation dont semble ne pas être fier le Pr Mboup pour qui, l’apport de l’Afrique, dans la recherche mondiale, demeure marginal en dépit des nombreuses potentialités offertes par ce continent.


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17 octobre 2011 (observateur) - ONU : LE FRANCAIS DELAISSE.


La langue anglaise domine les Nations Unies (ONU). En 2010, 73.5% des documents originaux étaient en anglais, contre 14.9% en français. Le constat est alarmant, d'après l'Observateur des langues au sein de l'ONU, le journaliste sénégalais El Hadji Gorgui Wade Ndoye. Ce dernier propose que les porte-parole envoyés à Genève soient désormais parfaitement bilingues.

 

Source : GHI- Le journal le plus lu à Genève
Lien de l’article : http://www.ghi.ch/node/3327

Par Oona BAUMIER, 08 septembre 2011

 


 

17 octobre 2011 (observateur) - Un rapport dénonce le «diktat» de l’Anglais à l'ONU

L’Observateur de la francophonie vient de remettre son premier rapport sur l’usage du français à l’ONU

Dans les instances onusiennes, l’anglais domine. Plus personne ne s’en étonne où ne s’en émeut. Sauf l’observateur de la francophonie. Depuis un an, le journaliste Gorgui Wade Ndoye a été chargé par l’Association des journalistes francophones de traquer les discriminations linguistiques au sein de l’ONU (1). Son premier rapport vient de tomber. Une dizaine de pages qui prennent actes de la frustration des francophones mais attestent aussi de leur volonté de ne pas se plier au «diktat» d’une seule langue.

Ce qui pourrait paraître un combat d’arrière-garde met en lumière un malaise beaucoup plus profond dont Genève «canton francophone» est la première victime. «Un journaliste africain francophone est obligé de comprendre l’anglais pour travailler correctement aux Nations Unies alors que son collègue américain ou britannique peut vivre plus de 20 ans à Genève, dans la ville de Calvin, de Rousseau, de Voltaire sans devoir prononcer aucune phrase en français», proteste, avec son franc-parler légendaire, Gorgui Wade Ndoye.

Un principe et une valeur

Le fondateur de Continent premier n’y va pas avec le dos de la cuillère lorsqu’il s’agit de dénoncer «le manque de considération subi par la langue française» au sein de l’ONU. «La diversité linguistique et culturelle reste un droit, un principe et une valeur», martèle Gorgui Wade Ndoye. A force de le dire haut et fort, il a été entendu.

La directrice de l’information, Corinne Momal-Vanian a été la première à prendre acte des protestations mais aussi et surtout de la gêne qu’engendre la diffusion de communiqués rédigés, parfois, seulement en anglais. Elle a rappelé que l’ONU et ses agences avaient entrepris «de vrais efforts» pour maintenir un équilibre. Et d’assurer: «Les inégalités persistantes entre l’usage de l’anglais et du français ne sont pas une fatalité.»

L’ambassadeur Pape Louis Fall, inspecteur des Nations Unies et Coordinateur du rapport destiné à l’Assemblée générale des Nations Unies sur la situation du multilinguisme dans les instances onusiennes a salué l’initiative de l’Association des journalistes francophones. Laquelle avait souhaité créer le poste d’observateur pour qu’il joue le rôle d’aiguillon et défende la place du français à l’ONU. Pour le rôle d’aiguillon, c’est gagné!

La routine s’est installée

Le rapport rendu cette semaine montre à quel point la tâche est immense même si un récent sondage effectué au sein des Nations Unies à Genève (ONUG) relève que 98% du personnel indique utiliser l’anglais au travail, et 87% le français. Mais cette médaille a son revers. Pour l’année 2010, 73,5% des documents ont été soumis en originaux anglais et 14,9% en originaux français.

L’observateur de la francophonie relève que «le manque de réaction a installé une certaine routine dans le recrutement et l’envoi de fonctionnaires non francophones à Genève». «Les porte-parole des différentes institutions et organes du système onusien se sont installés confortablement dans un monolinguisme dont les conséquences les plus visibles sont la rédaction de communiqués de presse et des conférences de presse exclusivement en anglais», déplore-t-il.

Aujourd’hui, il y a moins de journalistes américains et anglais accrédités au Palais des Nations que durant la guerre la froide. «Paradoxalement», constate le rapport «la majorité de francophones, les Espagnols, les Chinois, les Arabes et les Russes sont obligés de se soumettre au diktat de la langue anglaise». Si elle gagne du terrain, la mobilisation des francophones pour préserver l’usage du français se heurte aujourd’hui à une réalité budgétaire peu propice au développement des crédits alloués aux traductions.

(1)   www.francophonu.org
Alain Jourdan, Tribune de Genève
Article également disponible sur GenevaStrategicsNews : http://ajourdan.blog.tdg.ch/archive/2011/08/29/onu.html
 

 


 

L’ONU sous l’œil du site «francophonu.org»

GENÈVE INTERNATIONALE- L’utilisation du français sous surveillance.

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Rencontre de Cully : Impressions de quelques participants.

Un Cercle international et un poste d’observateur des langues mis en place.

Usage du français à l’Onu : Gorgui Ndoye en observateur

Pour la promotion de la langue française : Le correspondant de Walf à Genève désigné observateur auprès de l’Onu.

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